La densité des datacenters est en augmentation… quid du refroidissement

67% des exploitants de datacenters affirment que la densité de puissance des racks augmente (source AFCOM)

  • Selon l’étude, la densité de puissance moyenne du rack dans le datacenter est de 7,3 kW ;
  • 37% des exploitants de datacenters indiquent que la densité de puissance de leur rack cible est de 7 kW à 10 kW ;
  • et 19% affirment qu’elle est supérieure à 10 kW.

Pourquoi la densité augmente-t-elle ?

  • Les architectures haute densité permettent aux entreprises de disposer d’une grande puissance de calcul dans un faible encombrement.
  • Elles permettent d’économiser sur les coûts immobiliers et de réaliser des économies d’échelle en termes de gestion.

La charge thermique augmente également…

C’est le corollaire de l’augmentation de la densité des datacenters, la conception des système de refroidissement pour maintenir la bonne température de fonctionnement tout en limitant les coûts devient essentielle.

La plupart des datacenters récents utilisent le confinement des allées pour minimiser le mélange d’air chaud et froid. Ce qui par ailleurs permet de régler les unités de climatisation des salles informatiques (CRAC) à une température plus élevée.

Amener le refroidissement en proximité des racks

Une meilleure approche émerge aujourd’hui, elle consiste à amener l’unité de refroidissement directement dans la rangée de racks. Ce refroidissement est plus efficace que le confinement car l’air refroidi n’a pas à voyager aussi loin. Lorsqu’une unité de refroidissement en rangée est installée dans une enceinte de confinement d’allée froide, la quasi-totalité de l’air refroidi atteint l’équipement pour dissiper la chaleur plus rapidement.

Et il faut en particulier s’attendre à ce que le refroidissement liquide devienne la norme dans les datacenters haute densité, ainsi que pour les systèmes qui disposent des grappes d’unités de traitement graphique (GPU) gourmandes en énergie pour l’intelligence artificielle et d’autres applications informatiques haute performance.

En attendant l’immersion des systèmes ?

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